La Faye (suite de la page 1)

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La Faye

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La Faye parc éolien

La Faye maïs


 

Les artisans sont en nombre important à La Faye, de même que les professions libérales. La liste est disponible en mairie.
En limite de commune, à proximité de Ruffec, après un marchand de bois, un important magasin de matériaux et de bricolage s'est installé ces dernières années.

Notons la présence d'un établissement de la coopérative agricole de la Charente (dépôt de la CAC au hameau de Veillemorte).



L'agriculture, à connotation céréalière, se complète par un élevage de chèvres, par un élevage de canards (pâtés, confits, galantines et foies gras selon les recettes anciennes du Ruffécois), par un élevage de chevaux et par un verger très important et très moderne (endives, asperges, pommes, jus de pommes et poires).
 



Carte postale : au milieu l'ancien cimetière.


A droite de cette vue, le cimetière circulaire semble unique dans la région.
Eté 1999.






La salle des fêtes (il existe aussi une salle de réunion des associations) a été rénovée et dotée d'installations modernes. Il faut la réserver assez longtemps à l'avance auprès de la mairie, car elle est très demandée.


 

La commune de La Faye est traversée du Nord au Sud par la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux.

Elle accueillait autrefois également la ligne Niort-Ruffec ainsi qu'une ligne privée (jamais construite semble t-il) entre la gare de Ruffec et la ferme des Plans, qui appartenait alors à Jean-François Cail.


La route départementale RD 740 relie Ruffec à Villefagnan. Elle a été construite à la fin de l'ancien régime, en 1788, sous l'impulsion de l'Intendant de la Généralité de Limoges Turgot.

Le cahier de doléance de la Faye (8 mars 1789) nous révèle une information de la plus haute importance : la construction de cette route avait été entreprise l'été précédent en 1788 :

  • "Art 2. La grande route qui vient d'être commencée (et cela dans le meilleur de son terrain) n'ayant servi qu'à son détriment, étant absolument inutile puisqu'elle n'a aucune issue pour sa commodité, faite par l'ambition et la haine d'un intendant qui n'a même pas respecté la saison où les blés mûrs lui promettaient un dédommagement momentané, fait le second sujet de ses plaintes."

Le logis des Plans (voir en page Histoire)
puis cliquez sur ce lien La ferme des Plans et J.F. Cail pour découvrir le génial inventeur Jean-François CAIL.


Le journal d'information communal a été baptisé "Le Ptit Fagussien". 
Monsieur Henri Dindinaud a rédigé des pages relatives à l'histoire locale, dont voici ci-dessous quelques extraits.

Le P’tit Fagussien n°85 de juillet 2000.
Les bâtiments publics, les noms des villages ou de familles anciennes sont souvent révélateurs à qui veut étudier l'histoire locale. Dans cet article , nous parlons des bâtiments et de ce que l’on en sait.

D'OU VIENNENT LES NOMS DE NOS VILLAGES ?

Tiré du P’tit Fagussien n° 86 d’octobre 2000

1. NOMS PROVENANT DE L'IMPLANTATION D'UNE FAMILLE OU D'UN CLAN
  • Les Arnaud (village disparu)
  • Les Ploquins
  • Les Augereaux
  • Les Friquet
  • Les Mourier ou Meurier
  • Les Chaillet devenu les Caillet
2. NOMS DONT L'ORIGINE VIENT DE NOMS D'ARBRES OU DE PLANTES
  • Les Coudres : coudriers
  • La Brouarderie : broussailles
  • Le Pinier : nom patois de Pin*.
  • *En botanique, le pin pinier est un pin parasol. Pendant les guerres de religion, lorsqu' ils rencontraient un pin parasol, les protestants en fuite savaient qu' ils trouveraient tout près des coreligionnaires prêts à les accueillir et les aider à leurs risques et périls.
  • Les Plans : en 1635, Pol De Chevreuse, écuyer, était seigneur des Plans.
3. NOMS D'ORIGINE GALLO-ROMAINE
Les Loges et Les Granges sont des lieux de villas (résidence rurale et ferme) situés à proximité d'une voie gallo-romaine. En effet, celle de Charroux à Aulnay venait (serait venue) de la Forêt de Ruffec, passait (serait passée) derrière Les Loges en direction de Pailleroux, Villefagnan, Longré, etc.

4. NOMS D'ORIGINES DIVERSES
  • Veillemorte vient de Vieille Motte. Une motte étant au moyen âge une fortification ou un château fort.
  • La Tachonnerie aurait été le lieu d'implantation d'une colonie de Juifs qui se louaient à la tâche.
  • Touchabrant, village disparu (mais était encore habité en 1920), mais demeure un lieu-dit. Nom venant de Touche Abraham. Les journaliers juifs de La Tachonnerie en quête de travail venaient à Touchabrant où ils rencontraient les émissaires des employeurs éventuels de Ruffec.
  • Le Treuil : en général les hameaux de ce nom sont situés sur une hauteur. Bien que n'étant pas signalé sur la carte, il existait car il est fait mention en 1670 d'un Jean Pandin, fils de Jean et Hélène Lecoq (famille protestante originaire de Villefagnan). Notons que le Treuil désignait en général au Moyen-Age l’emplacement du pressoir banal, au milieu des vignes.
  • Les Peux : du latin « podium », points élevés.
Ces informations ont été glanées dans différents articles ou études. Comme tout ce qui est recherches, il faut relativiser, ces informations n'ayant pas un caractère d'authenticité à cent pour cent. C'est pourquoi nous serions heureux qu'on nous fasse part de point de vues contradictoires ou complémentaires. Merci à M. Henri DINDINAUD
On peut aller se reposer sur le square du 19 mars 1962.
 
 
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