Expositions au musée rural de 1997 à 2008

Ah ces élus ! En 2008 le maire de Villefagnan m'a déclaré ne vouloir que des expositions concernant sa commune... Un de ses adjoints a voulu me chasser de la Fête du Vent dont j'étais l'inventeur, en 2009 les projets d'un nouveau musée ont été l'occasion pour des gentes dames dépêchées par le CG16, l'une m'a traité de paysan, l'autre  m'a assuré qu'elle avait déjà maté d'autres associations.
Voilà comment élus et employés des collectivités locales chassent les bénévoles... avec l'aide d'adhérents morts de jalousie. D'autres associations ont dépéri sous le même joug.

Pour mémoire le musée a vu sa fréquentation exploser avec mes expos (voir plus loin), 450 visiteurs (expo sur l'école de nos grands-parents en 1998), 90 en 1999 avec une expo prêtée par Angoulême, 850 en 2002 ayant refait le musée moi-même, 1300 visiteurs en 2008, amen ! Le GRAHV, en parallèle, grâce aux archéologues a poursuivi  ses fouilles et recherches archéologiques. De mon côté, grâce à l'aide précieuse de Patrick Ricard, j'ai pu publier des bouquins, monter et projeter des vidéos, faire des expos, aller de commune en commune - et c'est cette initiative qui irritait le maire de Villefagnan lequel n'entendait pas que d'autres fassent preuve d'initiatives sauf si cela lui rapportait du crédit et des voix.

Aujourd'hui de nouveaux élus sympathiques et amateurs d'histoire battent le rappel pour mon retour dans ce musée. Désolé, mais je ne tendrai pas la joue droite après m'être fait griffer la joue gauche. Une fois suffit... D'autant que la municipalité de Villefagnan n'est nullement passionnée d'histoire. On m'a même dit : "Vous n'êtes pas né ici, alors vous ne connaissez rien à l'histoire locale !".
MERCI !
Pour ne pas léser mes amis j'ai créé ce site et le nourrit chaque jour. Bon vent à tous. On ne fait pas tout ça pour se mettre en avant mais pour partager de bonnes tranches de culture. Qu'on se le dise !

2008 : c'était l'année des artistes, et le début des ennuis... au GRAHV et à Villefagnan.

Aussi, pour ne priver personne de l'histoire des artistes de Loubillé, je vous invite à visiter le blog qui suit : Les artistes de Loubillé ne sont pas oubliés

Trois expos au musée, trois artistes de Loubillé (79), trois carrières étonnantes.

MARFA LA CORSE
La dompteuse de fauves au musée
Les origines surprenantes et l'aventure de la dompteuse Marfa La Corse (1908-1997) et de son compagnon Georgio dont les fauves furent rapatriés à Loubillé (79) pendant la guerre. A la Jungle... comme à la Jungle. Un véritable roman d'aventure !
Les journalistes hypnotisés par les yeux verts de la dompteuse. Non Marfa la Corse n'est pas née en Corse comme le dit le Courrier Picard en 1997. Son père n'était pas François le Corse, et sa mère n'était pas Angéla. Marfa n'est pas née au milieu des bêtes fauves, mais orpheline de père dès l'âge de 3 ans gardait les vaches à 6 ans sur le horst de Montalembert.
"Sa mère, une charentaise vendait des sardines, son beau-père des almanachs... Son père est décédé en 1911 à l'âge de 77 ans, Marfa avait 3 ans, sa maman 37 ans...
De nombreuses photos et des révélations. Non Marfa n'était pas Corse, non elle n'est pas née dans la cage aux lions. Sa mère est Charentaise, et sa fille est née à Montalembert (79).
La ménagerie s'est installée en avril 1941 sur la place de la Brèche à Niort, pour la foire..."
"Une nuit d'orage, toute la population est venue tenir à l'aide de cordes le hangar aux fauves. Le vent menaçait de tout faire envoler..."

Cette exposition fut proposée par le GRAHV au musée de Villefagnan. Le conservateur avait mené l'enquête et vous a révèlé de nombreux secrets sur la vie de cette artiste attachante.
  • Une carrière internationale, les plus grands cirques, la Piste aux étoiles.
  • Jean Richard le compagnon de Niort...
  • A la table de de Gaulle.
  • Des films...
  • Un courage exceptionnel...
  • 37 fois blessée...
  • Quel coup de fouet !
  • Quels beaux yeux !




 
2007
Chassino
Ombromane antiposdiste international
L’homme-oiseau qui fait des pieds et des mains. Né en 1869 à Loubillé (79) où il décèdera en 1955, Chassino, fils de paysan, fera une carrière d’artiste international. Il sera le seul ombromane antipodiste de l’histoire, d’autant qu’il mettait en scène des ombres d’oiseaux qu’il imitait en sifflant. Sa carrière se fera en deux temps, de 1888 à 1914 quand il verra sa fortune s’évanouir en bons d’emprunts russes, l’obligeant à reprendre la scène après-guerre de 1919 à 1926.
Au repos forcé à Loubillé pendant toute la durée de la Grande guerre, il formera son fils Louis né en 1901– dit Grand’Louis – au métier de prestidigitateur. Chassino terminera sa vie à Loubillé avec son épouse. Un élevage de lapins angora lui permettra de vivre une retraite heureuse...
 

2004


2004



2006

C. LESTIN
Auteur de cartes postales en patois
Jean Dumousseau s’est démené pour le conservatoire de traditions populaires de Villefagnan. Il y exposera en 1988 quelques cartes postales de C. Lestin. Il était membre du groupe de recherches archéologiques de Villefagnan (GRAHV) et correspondant local de la SEFCO. Avec le soutien de cette société, il publie en 1988 un article dans le « Subiet » pour honorer à son tour Célestin Guérineau, artiste et commis en pharmacie originaire de Loubillé dans les Deux-Sèvres voisins.
Célestin Guérineau possédait parfaitement l’art du dessin. Il est l’auteur de nombreuses cartes postales en patois, 300 semble-t-il, éditées de 1906 à 1913 environ. Des cartes postales dont il grave lui-même le modèle. 
L’artiste restitue son époque avec précision par de petits clichés riants. Il croque une population rurale soucieuse de ses revenus et de ses dépenses. Et aborde la plupart des grands évènements. Le tout en patois naturellement, tel qu’on le parlait habituellement, même à la pharmacie ou au café.
Cette exposition est proposée par le GRAHV au musée de Villefagnan. Le conservateur a mené l'enquête et vous révèlera de nombreux secrets sur la vie de cet artiste attachant.


2007

Cartes postales de Poilus
Le président du GRAHV a réalisé avec des amis et des membres de sa famille une vidéo d'1h10 sur le thème des cartes postales de poilus. Ces cartes postales sont lues par huit personnes différentes, parfois les petits enfants des poilus.
Une correspondance suivie, parfois pendant 4 ans avec la mort du héros à la veille de l'armistice...
De nombreux détails sur la vie des poilus, leurs réflexions, leur bienveillance par rapport à la famille en peine faute de bras. 
Un regard sur les enfants des poilus et leurs femmes.  Et leurs pères, et leurs mères.
La vie dans les tranchées, le repos juste derrière au son du canon. La nourriture, les habits, des soldats en sabots. Les colis. Les blessures. La peur...
Cette vidéo d'amateur se veut un hommage car ils ont manifestement voulu témoigner. La carte postale illustrait leurs propos. Un hommage à ceux qui ont su conserver intacts ces souvenirs de famille. Peut-être un de vos parents a écrit une ou plusieurs de ces cartes.

Une exposition sur les images de journaux parus pendant la guerre accompagne la vidéo.
 
Cette vidéo n'est pas à vendre. Elle pourra être projetée au profit des scolaires proches du canton ou dans les communes voisines.

Seigneurs et blasons
2001

 

2000


1998


1997



 
 
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